La compagnie La fortune - Théâtre en soi
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La leçon

d'Eugène Ionesco
Avec Laurent Thémans, Célia Clayre, Carole Brossais et Jérôme Duchemin
Mise en scène : Hélène Laurca
Chorégraphie : Sabine Fontbonnat-Lecat
Musique : Jérôme Duchemin
Régie : François Leneveu
en partenariat avec L’Usine à Danses



La première pièce de Ionesco 'La Cantatrice chauve', rendue publique en 1950, ne reçoit qu'un accueil froid. Elle marque pourtant la naissance d'une nouvelle forme de théâtre, loin des codes classiques. Dès 1952, Ionesco publie chaque année de nouvelles pièces - dont "Rhinocéros", "Les Chaises" , "La Leçon" , "Le Roi se meurt" - et acquiert finalement une renommée internationale.

Note d'intention :
Avec La Leçon, Ionesco nous donne un exemple parfait de construction théâtrale telle qu'il l'a définie: "Une pièce de théâtre est une construction, constituée d'une série d'états de conscience, ou de situations qui s'intensifient, se densifient, puis se nouent, soit pour se dénouer, soit pour finir dans un inextricable insoutenable."
A la lecture de la pièce, je ressens une irrésistible envie de dynamiser les corps de ses personnages et de les emmener, malgré eux, dans la frénésie et la violence désespérée du tango, qui sait si bien évoquer la séduction, la sensualité érotique liée à l’acte sexuel, le machisme, mais aussi, les sentiments de nostalgie et de peine.
Et je choisis de joindre aux comédiens sur le plateau, un musicien, jouant du violon alto ; cet instrument qui, par son phrasé mélancolique grave et cadencé, exprime merveilleusement ces sentiments.
La voix de l’altiste accompagnera tour à tour les pulsions érotiques et macabres du professeur. Comme un pendant au personnage de la bonne, qui elle symbolise le sursaut de la conscience.
La pièce débutera par un pas de deux entre ces deux forces de la psyché qui animent le professeur : La conscience renouant avec l’espoir, à l’arrivée de chaque nouvelle élève, et les pulsions tapies dans l’ombre, qui sourdent et croissent dès que le professeur s’anime et perd patience. L’élève au commencement de la pièce porte l’espoir et la lumière. Mais petit à petit, dans des pas de deux de moins en moins enjoués, elle se transforme en victime.
A travers les rythmes vifs, langoureux et endiablés du tango, les corps seront précipités dans cette mise à mort que dénonce Ionesco. Mais, comme le rire du théâtre de l’absurde aide l’homme à tenter de fuir son destin, la musique permet aux corps d’exulter dans une dernière danse, et d’atteindre l’ivresse.

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